Les députés avaient enfin adopté la suppression des ZFE en avril… mais le Conseil constitutionnel a censuré ce vote. Aujourd’hui, de nouveaux amendements (portés par Sylvie Bonnet et Pierre Meurin) auraient pu aboutir à leur suppression définitive, dans le cadre des débats parlementaires sur la future Loi Transports.
Mais la Présidente de la Commission Développement durable a tout bloqué ! Sous prétexte que ces amendements seraient « irrecevables », elle empêche même ce débat légitime. Scandaleux, alors que 60 % des Français veulent la fin des ZFE, parce que cette mesure vise à restreindre leur mobilité, simplement parce qu’ils n’ont pas les moyens de changer leurs voitures trop anciennes (ou parce que celles-ci fonctionnent très bien et passent haut la main le contrôle technique). Les ZFE qui se concrétisent dans les plus grandes métropoles de France, cela signifie :
– 11 millions de voitures bannies
– 500 000 emplois menacés (PV à 68 € pour aller travailler)
– Des PV pour non-respect des ZFE par millions (Lyon et Grenoble verbalisent déjà – Paris suivra en 2027)
– Dès 2030, la métropole du Grand Paris veut interdire les voitures thermiques
La qualité de l’air s’améliore depuis vingt ans SANS les ZFE : cette mesure est inutile, punitive et antisociale.
Notre riposte ? Signez massivement notre Requête « Laissez les députés supprimer les ZFE ! », adressée à la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, pour qu’elle fasse cesser ce blocage antidémocratique inacceptable en inscrivant ces amendements à l’ordre du jour des débats, en séance publique, à la rentrée.
Objectif : obtenir des centaines de milliers de signatures avant la rentrée parlementaire pour forcer un débat public.
Chaque signature compte. Et si vous le pouvez, soutenez la Ligue avec un don pour amplifier la campagne.
Ne les laissons pas gagner. Agissons MAINTENANT !

