Début 2026, les parlementaires français ont adopté une loi visant à supprimer les Zones à faibles émissions (ZFE). Une victoire et une avancée majeure pour une large partie de l’opinion publique… et pour la LDC aussi, qui n’a pas ménagé ses efforts pour en arriver là. Pourtant, près de deux mois après ce vote historique, le texte reste bloqué à l’étape finale de son adoption. C’est inacceptable : faites-le savoir en signant notre pétition !
La décision des parlementaires de supprimer les ZFE, ces « zones d’exclusion » pour tous les conducteurs qui n’ont pas les moyens de changer leur vieux véhicule fonctionnant parfaitement bien, est une vraie victoire pour notre association, nous qui dénonçons les conséquences sociales de cette mesure depuis des années. Rappelons qu’elle pénalise disproportionnellement les ménages modestes et les travailleurs dépendants de leur véhicule pour leurs déplacements quotidiens.
Pourtant, dans les faits, les ZFE existent toujours bel et bien. Tout simplement parce que le Gouvernement bloque la dernière étape qui permettra l’adoption définitive du texte les supprimant.
Résultat, près de 11 millions de véhicules restent concrètement concernés par des interdictions de circuler dans ces ZFE, dont 2,7 millions immatriculés au sein même de ces larges périmètres urbains et périurbains. Début 2025, nous avions calculé que près d’un demi-million de salariés, faute de pouvoir changer de voiture, se voient même menacés de chômage : en effet, leurs employeurs étant installés en ZFE, comment rejoindre leur travail si leur véhicule n’est plus autorisé à y circuler ? D’autant qu’à la clé, ce sont des PV à 68 €, majorés à 180 €, qui leur pendent au nez pour non-respect de cette mesure.
Ce n’est pas une menace en l’air, puisque Grenoble verbalise déjà et Lyon promet de s’y mettre cet été. Paris patiente encore, mais pour combien de temps ?
La situation réelle laisse pourtant peu de place à l’ambiguïté : la pollution dans les grandes villes s’améliore en réalité depuis vingt ans et les normes en vigueur y sont respectées dans l’immense majorité des cas. Pas besoin de ce type de mesure injuste et antisociale, en passe de créer ce « délit de pauvreté » que la LDC a identifié dès qu’on a commencé à parler de ZFE… Lesquelles, aujourd’hui, se révèlent être un fiasco, un bourbier duquel il faut nous retirer au plus vite.
Entre les votes des parlementaires, nos sondages montrant clairement et à plusieurs reprises le refus des Français de voir cette mesure leur être imposée, les manifestations auxquelles la LDC et ses sympathisants ont participé tout au long de l’année dernière, aux côtés des Gueux d’Alexandre Jardin et de la Fédération des motards en colère au sein de notre collectif STOP ZFE, une seule décision s’impose pour le Gouvernement. Lâcher l’affaire !
Pour l’inciter encore plus à agir rapidement, à tirer un trait définitivement sur les ZFE, nous avons créé la pétition « Supprimez les ZFE maintenant ! », que nous vous proposons de signer et partager au plus vite. Aidez-nous à récolter le plus de signatures possibles. L’objectif est de ne pas laisser d’autre choix à son destinataire, le Premier ministre, que de conclure, lorsqu’il recevra notre pétition, qu’il faut cesser cette mascarade.
Rappelez-vous : chaque signature compte. Plus nous serons nombreux à exiger la fin de ce blocage, plus la position du gouvernement deviendra intenable. Nous avons gagné la bataille parlementaire, il ne reste qu’à gagner la guerre politique.

