100 ans de fiscalité automobile : une histoire de « vaches à lait » à découvrir en frise

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Saviez-vous que les taxes liées à l’automobile représentent près de 30 % des recettes fiscales de l’État chaque année ? Depuis un siècle, les conducteurs français sont perçus comme une source inépuisable de revenus pour les finances publiques. Alors que le projet de loi de finances 2026 est en cours de débat, avec son lot de mesures impactant directement les automobilistes, la LDC vous propose de plonger dans l’histoire de cette fiscalité automobile, souvent critiquée et toujours croissante, à travers une frise historique réalisée pour vous.

Un malus écologique toujours plus lourd

Le malus CO₂, déjà controversé, va encore se durcir en 2026 :

  • Seuil d’application abaissé à 108 g de CO₂/km (contre 103 g en 2027).
  • Montant maximal porté à 80 000 € en 2026, puis 90 000 € en 2027.
  • 72 % des voitures neuves concernées dès 2026, selon le cabinet Dataneo.

La LDC dénonce un système inutile et contreproductif. Mais malgré nos appels à la suppression de ce malus, comme avec l’amendement I-380 (rejeté), l’État persiste.

Une fiscalité qui ne date pas d’hier

Dès 1920, l’État a commencé à taxer les automobilistes, leur valant les surnoms de « poules aux œufs d’or » ou « vaches à lait ». Depuis, les prélèvements n’ont cessé de se multiplier, touchant aussi bien l’achat que l’usage des véhicules.

Pour visualiser cette évolution, nous avons conçu une frise chronologique exhaustive, centrée sur les grandes dates de la fiscalité automobile. Un outil clair et pédagogique, à imprimer en format A3 pour mieux en saisir l’ampleur.

Découvrez et téléchargez notre frise historique, pour plonger dans un siècle de taxes automobiles ! Et si vous repérez des oublis, n’hésitez pas à nous le signaler.

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