Ralentisseurs illégaux : découvrez notre étude réactualisée sur ce mal 100 % français

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À l’approche des élections municipales de mars 2026 et alors qu’un projet gouvernemental controversé de légalisation des ralentisseurs non conformes semble en discussion, la Ligue de Défense des Conducteurs (LDC), Pour Une Mobilité Sereine et Durable (PUMSD) et l’Automobile-Club des Avocats (ACDA), partenaires de longue date, publient une version réactualisée de leur étude sur les ralentisseurs illégaux. Cette nouvelle édition, enrichie des dernières analyses et évolutions législatives, confirme les risques majeurs que ces dispositifs font peser sur la sécurité routière, l’environnement et les finances des collectivités. Une alerte urgente à destination des futurs élus et des citoyens.

Pourquoi cette mobilisation maintenant ?  

Deux raisons principales expliquent cette nouvelle alerte :

  • Les prochaines élections municipales (15 et 22 mars 2026) : Les futurs élus auront la responsabilité de décider de l’installation ou du maintien des ralentisseurs sur la voirie dont ils assureront la gestion.
  • Un projet de loi controversé : L’État envisage de légaliser de nombreux ralentisseurs actuellement illégaux, malgré les preuves de leurs effets négatifs, identifiés depuis de longues années par nos associations.

Des impacts graves et documentés

Depuis 2021, la LDC, PUMSD et l’ACDA accumulent en effet les preuves des dangers liés à ces ralentisseurs non conformes. Selon les analyses de nos trois associations, ces dispositifs provoquent des accidents parfois graves, augmentent la consommation de carburant, et aggravent la pollution sonore et atmosphérique. Pourtant, sur les 450 000 ralentisseurs présents en France, une immense majorité ne respecte pas les normes strictes du décret de 1994. Malgré les mises en garde, les incidents se multiplient, exposant les collectivités à des risques juridiques et financiers.

Une étude pour éclairer les choix

Cette nouvelle version de l’étude, intitulée « Ralentisseurs illégaux : + d’accidents, + d’impact environnemental, + de carburant, + d’inconfort, + de bruit » et initialement publiée en 2022, propose :

  • Un bilan des accidents causés par des ralentisseurs mal conçus ou mal placés.
  • Des données scientifiques précises, incluant des mesures réalisées sur un ralentisseur non conforme, attestant de son impact sur la consommation de carburant, les émissions de CO₂, ainsi que sur le confort et le bruit.
  • Des informations pratiques pour aider les élus et les citoyens à agir dans le respect de la loi ou à engager des recours si nécessaire.

Un appel à la vigilance

La LDC, qui reçoit de plus en plus de demandes de la part des usagers et des collectivités qui s’interrogent sur les conséquences de ces aménagements, s’assurera que cette étude réactualisée soit transmise aux nouveaux élus pour les accompagner dans leurs décisions. Elle restera évidemment aussi disponible sur notre site, en téléchargement gratuit, afin que tout un chacun puisse prendre connaissance de son contenu.

Parallèlement, nos associations rappellent notre opposition ferme au projet de légalisation, que nous jugeons dangereux et inefficace. Pourtant, le cadre légal est clair, bien que trop souvent ignoré. Le décret de 1994 borde strictement l’implantation des ralentisseurs. D’ailleurs, une jurisprudence récente, confirmée par le Conseil d’État en 2025, rappelle que les collectivités doivent s’y conformer. Pour nos associations, toute nouvelle installation non conforme est inacceptable et aggrave les problèmes plutôt que de les résoudre.

Pour découvrir notre étude, cliquez ici !

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